Liberté et Démocratie pour la République
Un engagement responsable au service du progrès social


Nos impératifs immédiats

Première urgence : l’implantation de LIDER sur l’ensemble du territoire national

LIDER souhaite être présent sur l’ensemble du territoire national. Les organes décentralisés de LIDER sont les délégations territoriales, qui correspondent aux circonscriptions électorales actuelles. Ces délégations sont composées de sections, sachant qu’une section comprend au moins dix comités, qu’un comité doit regrouper au moins dix cellules, qui elles-mêmes regroupent au moins dix adhérents.

Dès la présentation officielle de LIDER, les militants doivent s’engager sur le terrain pour y installer des cellules, des comités et des sections. Nous devons faire du porte-à-porte, dans les quartiers, les bureaux, les usines, les marchés, les villages, les champs, de jour comme de nuit, partout et toujours, pour expliquer la vision de LIDER à nos compatriotes afin qu’ils y adhèrent en grand nombre et que très vite, dans quelques semaines, notre parti devienne le principal parti d’opposition et pourquoi pas, le principal parti politique ivoirien qui soit capable de rassembler notre peuple et recoudre le tissu social complètement déchiré par des décennies de conflits aussi inutiles que meurtriers. Nous le pouvons. Nous devons nous donner les moyens de le faire.

Deuxième urgence : les processus électoraux à venir

Au moment de sa création, LIDER a souhaité qu’après le choc postélectoral des présidentielles, les dispositions soient prises pour que les futures échéances puissent se dérouler dans le respect du droit des populations. Le préalable absolu à ces compétitions est le rétablissement de l’Etat de droit. La Constitution, texte fondamental de la Nation ivoirienne, ne doit plus être bafouée. Mépriser la Constitution, c’est tuer la Nation. Il faut que la justice soit opérationnelle, équitable et professionnelle ; que la sécurité soit rétablie pour toutes les populations ; que l’administration soit effectivement redéployée ; que le désarmement soit fait et que les militaires intègrent leurs casernes pour laisser définitivement la place aux forces de police et de gendarmerie. La sécurité doit être intégrale pour la réussite des élections à venir.

Il faut également revoir la composition de la commission électorale ainsi que le découpage électoral, compte tenu de l’évolution des populations. La manière fantaisiste et orientée du nouveau découpage électoral imposé unilatéralement par le pouvoir en place ne peut servir de base et LIDER, en tant que parti d’opposition, a un rôle important à jouer à ce niveau pour que ce découpage soit revu sérieusement avant le prochain scrutin présidentiel. Les dernières élections présidentielles ont en effet montré de manière sanglante que lorsque les partis politiques ont négligé de s’entendre sur l’environnement du scrutin et les règles du jeu, le chaos était au bout du chemin.

Les élections législatives du 11 décembre 2011 ont ainsi permis de tirer des leçons supplémentaires quant à l’approfondissement de la démocratie dans notre pays : Le fort taux d’abstention reflète la peur, la désillusion, le désenchantement des populations et est une sanction sans appel à l’égard des partis politiques qui ont perdu leur crédibilité aux yeux des citoyens et n’ont pas été à la hauteur des enjeux.

La violation récurrente de l’Etat de droit et des règles démocratiques par le nouveau pouvoir, les exactions au regard du droit international commises par l’armée FRCI à l’endroit des populations, l’intimidation des électeurs, l’insécurité galopante, la détérioration du niveau de vie consécutive à la guerre et à la politique de protection des cartels et monopoles pratiquée par les gouvernements successifs ont provoqué un désintérêt profond pour les compétitions électorales et la classe politique en général.

C’est à la correction de cet état de chose que LIDER et ses militants doivent s’atteler.

Lire notre conclusion


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